
Les conséquences pécuniaires du divorce
Le divorce d'un couple entraîne des suites importantes. Les conséquences d'un divorce sont premièrement financière, avec le versement conditionnel d'une pension alimentaire pendant le déroulement de la procédure.
La prestation compensatoire doit souscrire la compensation de la disparité que la rupture du mariage crée dans les conditions de vie de chacun des ex époux.
La prestation compensatoire, éprouvée par l'un des époux, fait l'objet d'un versement en capital. Le divorce entraîne la liquidation et le partage de la communauté des époux. La liquidation va suivre les règles du régime matrimonial choisi dès le début par les époux.
Ainsi, les biens vus comme étant personnels par le régime matrimonial reviennent à chacun des époux, et les biens communs sont partagés entre eux.
Cependant, la loi envisage que les donations peuvent être démises à l'égard de l'époux coupable, lorsque le divorce est prononcé pour faute, ou à l'attention de celui qui a demandé le divorce en cas de divorce pour rupture de la vie commune. De même pour les avantages matrimoniaux : souvent les clauses introduites dans les contrats de mariage précisent que l'avantage matrimonial sera écarté à l'époux bénéficiaire en cas de divorce.
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Il faut noter qu'il ya une conséquence en ce qui concerne les déclarations d'impôts. Pendant l'année du divorce, lorsque les futur ex époux sont en instance de divorce et qu'ils vivent séparément, ils doivent accomplir une déclaration séparée. Presque souvent, pendant toute cette année, l'imposition se fait de la façon suivante : pour la phase allant du 1er janvier à la date de la séparation, une première déclaration commune est effectuée, pour la phase allant de la date de la séparation au 31 décembre de la même année, chacun des ex-époux effectue une déclaration différente. L'année suivante, chacun des époux accomplira sa propre déclaration, ceci relatif à la déclaration d'impôt sur le revenu.
Concernant la déclaration d'impôt de solidarité sur la fortune.
Lorsqu'ils sont en instance de divorce, chacun des époux est soumis à l'impôt sur la fortune personnelle et doit accomplir une imposition différente de l'autre conjoint, s'ils sont autorisés par le juge à vivre séparément. La déclaration porte, pour chacun, sur ses biens propres, ainsi que ceux des enfants mineurs. L'administration accepte que les biens des enfants mineurs de parents divorcés soient répartis par moitié entre les deux foyers.